Photo Effect

Daya Tom toute en émotion

Crédit photo : Daya Tom

Daya est partie de sa Bulgarie natale pour le moyen orient, destinée à des etudes scientifique, elle c’est finalement diriger vers l’alchimie de la photographie, trés influencer par la mer et par la recherche du sens de la vie des gens, elle nous ballade entre portrait et paysage réaliste et surréaliste. Bonne découverte …

ēMBē : Bonjour Daya et merci de participer à mon interview, ton nom d’artiste est Daya Tom ?
Daya : Oui, c’est mon nom depuis 2 ans. Mon prénom de naissance est Diana. J’ai changer mon nom après avoir perdu 3 amis dans la meme année. C’est un mixte de deux noms.

ēMBē : Tu nous racontes ton parcours ?
Daya : Je suis Daya, je suis née et élevé en Bulgarie. A mes 16, moi et une partie de ma famille sommes venue vivre en Israel. J’ai jamais étudié la photographie. Je suis chimiste medical. J’ai toujours voulue être une physicienne ou chercheuse, mais les choses ont vite changés quand j’ai acheté mon premier appareil photo. Je suis tombée amoureuse de la photographie, la creation artistique est devenue le moteur de ma vie.

ēMBē : Quand as-tu su pour la première fois, que tu voulais devenir photographe ?
Daya : Le moment ou j’ai réalisé la joie que cela me procurée. Etre capable de voir ma vision du monde au travers de mes yeux, ce gut un cadeau. L’ironie c’est que cela arrivé aprés une année très dure pour moi, quand je commençais à avoir des problem de vue. La photographie a eu un grand pouvoir de guérison pour moi.

ēMBē : Si tu pouvais retourner 10 ans en arrière, quel conseil tu te donnerais ?
Daya : Je dirais : « avoir confiance en mon intuition ».

ēMBē : Les media sociaux c’est important pour toi ou c’est un outil de promotion  ?
Daya : J’adore le fait d’être connecté avec les gens, du monde entier, que je ne rencontrerai jamais physiquement. JE puise mon inspiration de tous les différents groupes que je suis, mais aussi je partage mes photos, essentiellement  pour rencontrer des gens comme moi et recevoir leurs commentaires.

ēMBē : D’ou vient ton inspiration ?
Daya : L’inspiration est une part importante pour moi. Je dessine beaucoup : des situations de ma vie, mes amis, la music est aussi très inspirante pour moi, mais également le travail d’autres photographes ou artistes. Sans toute cette inspiration je serais en manque de motivation.

ēMBē : Qui fut le premier artiste ou tu as trouvé de l’inspiration ?
Daya : Enfant j’adorais dessiner, j’était très attirée par l’art classique de toutes les époques différentes. Claude Monet est un de mes peintres favori pour la vie.

ēMBē : C’est quoi qui t’attire le plus dans une photographie ?
Daya : I loved taking landscapes, and would go on these long photo walks, just me and the music. I would end up discovering new places I’d never been to before, and explore my surroundings. It made me open my eyes to the world to a whole new level.

ēMBē : Qui sont les autres artistes/photographe ou tu trouves de l’inspiration ?
Daya : Il y en a tellement, c’est incroyable de voir l’infinie de la créativité. Voici quelques uns : Mikko Lagerstedt, Ellen Rogers, Marta Nael.

ēMBē : Tu as quoi dans ton sac photo?
Daya : en ce moment j’ai un Reflex Digital d’entrée de gamme – Nikon’s d3200 et 2 objectifs : Sigma 18-250mm et Nikkor 35mm. J’adore la lumière naturelle, je n’ai pas de materiel pour la lumière pour l’instant.

ēMBē : En 1 ou 2 mots c’est quoi ton style de photo ?
Daya : Une question un peu effrayante 🙂 J’ai expérimenté beaucoup de choses, mais pense que la seule chose qui lie toutes mes créations c’est l’ « evocation de l’émotion ».

ēMBē :  C’est quoi ta plus grande extravagance en photo ?
Daya : Casser les règles, je pense. Cela me coute parfois. Si j’avais reçu un 1$ a chaque fois que j’entends « redresses l’horizon », mon sujet c’est l’horizon

ēMBē : C’est quoi ton plus grand regret en photo ?
Daya : Je suis une personne qui vie pas avec les regrets. Mais si je pouvais retourner en arrière j’aurais voulu apprendre la photo 10 avant.

ēMBē : Peux tu nous dire ce que tu as fait la semaine derniére ?
Daya : J’ai fait essentiellement du post-processing de mes photos. Rassemble mes idée sur un projet que je vais réaliser bientôt.

ēMBē :  Peux-tu prendre un de tes photos et donnez ta recette de A á Z ?
Daya : Voici une image de ma série « Into the wood ». Le meme jour j’ai eu l’idée de photographier plusieurs personnes portant des masques sur la meme photo. C’est en relation avec mes reflexion sur la psychologie par rapport à l’authenticité. Ce fut une seance très spontanée, j’ai eu l’idée à 15:00, dans le park 2 heures plus tard pour faire les photos. C’est un auto portrait, composition et edition ont été fait pour faire croire que c’est plusieurs personnes différentes mais en ayant quelque chose en commun. Une sorte de l’histoire de fond, montrant la « tribu » masqué. Sur ma randonnée je trouvais cette fosse et la cabane sur le fond, construit par les scouts locaux, ce qui était parfait pour moi. Donc, je plaçais le trépied et j’ai quelques photos, avec moi debout dans des endroits différents. Au départ, je voulais 5 ou 6 filles, mais en voyant l’image sur mon pc, plus tard ce jour-là, 3 étaient plus que suffisant. Je fait des modification sur mon corps avec photoshop, pour le faire paraître que ce sont trois filles différentes. Décidé de B&W pour dramatiser l’image, avec les masques blancs. J’ai dû modifier les bâtiments sur le fond. Le cadre de lumière est un peu délicat, car pour moi, il symbolise un oeil dans une autre dimension, qui est aussi comme un miroir, comme le reste de l’image, ouvert à l’interprétation dans l’esprit du spectateur. Quand je regarde cette image, elle me donne un sentiment de vertige, ce qui est exactement ce que je visais, dans l’atmosphère glauque.

ēMBē :  Quels sont tes 2 photos favorites  ?
Daya :

  • La premiere : Petit retour dans les années 90, le surfeur, les couleurs du coucher de soleil et la fin de journée. C’est plus que ma photo favorite.
  • La seconde : celle ci fait partie d’une série abstraite sur d’images carrées, cela évoque la dualité.

ēMBē : Tu as beaucoup de photos autour de la mer et la plage, c’est un sujet important pour toi, ou c’est par proximité ?
Daya : c’est la combinaison des deux, chanceuse que je suis. La mer me donne la paix comme rien d’autre. Juste en écoutant les vagues, le coucher de soleil. C’est incroyable. Cela me rappelle encore et encore qui nous sommes.

ēMBē : Tu fais du portrait, du paysage et des photos abstraites, c’est quoi ta préférence ?
Daya : Je les aime tous, tu as raison. Mais le portrait a un aspect addictif. J’adore faire des photos de modèles sous différentes lumière , c’est une de mes force cette diversité. J’adore prendre mes amis en photo et montrer au monde comme ils sont beau.

ēMBē : Tu as un artiste israélien  à nous presenter ?
Daya : Oui – Ella Uzan. Elle crée ces univers magiques, des scènes, son travail est tout simplement magnifique

ēMBē : Quelle question tu aurais voulu que je te pose ?
Daya : C’est quoi la photo pour moi… un outil pour découvrir la vérité, trouvé la beauté dans le monde qui nous entoure et conquérir l’impossible.

ēMBē : Hello Daya, thanks to participate to my interview,  your artist name is Daya Tom ?
Yes, it has been my name for a couple of years now. Was born a Diana. Changed my name after losing three dear women in the same year. It is a morph of 2 names.

ēMBē : Please tell us a bit about yourself ?
Daya : I’m Daya, born and raised in Bulgaria. When I was 16 I moved to Israel with a part of my family. Never studied photography actually, I’m a medicinal chemist. For most of my life I’d wanted to be a physician and a researcher, but things changed quite rapidly when I bought my point and shoot camera. Fell in love with photography and creation became a driving force for me, in life.

ēMBē : When did you first know that you wanted to be a photographer?
Daya : The moment I realized how happy it makes me. To be able to express the world through my eyes has been an immense gift. Ironically enough that happened after a tough year, when I had great problems with my eye sight. Photography for me has had the ultimate healing power. 😀

ēMBē : If you could go back ten years, what advice would you give yourself?
Daya : I’d say trust your intuitions, they’re 22.

ēMBē : You have multiple accounts such as Facebook/Instagram/tumblr … is it important for you or is it just a promotional tool?
Daya : I love connecting with people, from around the world, whom I would have never met otherwise. A lot of those channels I drive inspiration from, but also share my work in, mainly to meet like-minded spirits and hear their opinions.

ēMBē : Who or what inspires you in your personal work?
Daya : Inspiration plays a big part for me. I draw it from every aspect in my life: Situations, my friends, music is a great factor too, as well as fellow photographers and artists’ work. Without it I would lack the motivation to go on, delving into it, and myself.

ēMBē : Who were the first artists that you found inspiring? 
Daya :As a kid I really loved drawing, and was very drawn to classical art from all different epochs. Claude Monet has managed to still remain one of my favorite artists of all time.

ēMBē : What first attracted you to photography?
Daya : I loved taking landscapes, and would go on these long photo walks, just me and the music. I would end up discovering new places I’d never been to before, and explore my surroundings. It made me open my eyes to the world to a whole new level.

ēMBē : Who are the other artists/photographers you look to for inspiration?
Daya : Wow there are so many, it is amazing to see how infinite our creativity is. Some of my favorites are: Mikko Lagerstedt, Ellen Rogers, Marta Nael.

ēMBē : What’s in your camera bag ?
Daya : I actually own an entry level DSLR – Nikon’s d3200 and two lenses: Sigma 18-250mm and Nikkor 35mm. I like natural light, so no light gear, so far.

ēMBē : In 1 or 2 words, what is your style in photo ?
Daya : A scary question 🙂  I’m experimenting with many things, but think the one thing that binds all my creations is the « emotion evoking » factor.
ēMBē :  What is your greatest extravagance in photography?
Daya : Breaking the rules I think. It costs me some time. If I had a pie for every time I’d heard « straighten the horizon »…  My subject is my horizon.

ēMBē : What is your greatest regret in photography?
Daya : I’m not a person who lives with regret. But if I could go back in time I would go and study photography, 10 years ago.

ēMBē : Could you tell us what you have done last week in your photography work ?
Been doing some post processing mainly. Collecting my head on old ideas I plan to realize soon. I too have a day job, that is not photography related.

ēMBē :  Could you take one of your pictures and explain us all your recipes to get it done, from the idea to the publishing ?
Daya : This is an image from my Into the Woods series. The same day I had an idea of shooting multiple masked people in the same frame. It had to do with something I’d been thinking a lot about on psychology level – authenticity. It was a very spontaneous shoot, I got the idea at 3pm, was at the park two hours later, shooting. It is a self portrait, composited and edited in a way to make it seem as though all three are different, but have something in common. It is a sort of the background story, showing the masked « tribe ». On my hike I found this fire pit and the hut on the background, built by the local kids scouts, which was just perfect for me. So I placed the tripod and shot a couple of images, with me standing in different locations. Originally I wanted 5 or 6 girls, but seeing the frame on my pc, later that day, 3 were more than enough. I tweaked my body a bit on photoshop, to make it seem these are three different girls. Decided to go with b&w as it dramatizes the image, with the white masks just popping. Had to edit out the buildings on the background actually, as this was located on the edge of the park. Trying to explain the light frame is a bit tricky, as for me it symbolizes a look into a different dimension, that is also mirror like, but as the rest of the image, is open for interpretation in the mind of the beholder. When I look at this image it gives me a vertigo feeling, which is exactly what I was going for, along the creepy atmosphere.

ēMBē : What makes the good picture stand out from the average?
Daya : The first thing I’m looking for is impact. And it is a result of many different factors which build an image. But the bottom line – if it triggers an emotion, makes you think, or just stare at its beauty for a while, it’s wonderful.

ēMBē :  What are your two favorite photos you have taken recently  ?
Daya :

  • The first : this brings me back to the 90’s. The surfer, the colors of the sunset, an end of a day. It is more of a personal favorite.
  • The second : This one is a part of an abstract series of square images. It brings up duality.

ēMBē : You have lot of pictures about the beach and sea, it’s because you are living close the sea or it’s a important subject for you ?
Daya : It is a combination of both, luckily for me. The sea gives me peace, like nothing else. Just listening to the waves, watching the drops of water falling as the sun lights them in different color, it’s amazing. Reminds me again and again of who we are.

ēMBē : You do most of portrait / landscape and abstract but what is your favorite ?
Daya : I like them all, you are right.. But in portraiture there’s an addictive aspect. I just love taking a model and showing them in a different light, so to speak, every time. Having a diversity of images one’s face potentially owns, and showing it in a complementing light is yet my favorite drug. I love shooting my friends, and showing the world how beautiful they are.

ēMBē : Do you have some Israeli (women) artist you want to present us and why ?
Daya : Yes – Ella Uzan.  She creates these convincing magical, scenes, her work is simply stunning.

ēMBē : W​hat is the question, that nobody asks you about your work and you want to respond? And the response too?
Daya : What is photography to me.. a tool to discover truths, find beauty in the world and conquer the impossible.


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Article retranscrit à partir de l’interview de Daya Tom par ēMBē
Cet article est diffusé avec l’accord de Daya Tom,
toutes photos qui illustrent cet article ont un copyright deDaya Tom.

Il est interdit de publier, reproduire, ou rediffuser de quelques manière que ce soit tout ou partie du contenu de cet article, qu’il soit sous forme de rédactionnel, de graphique ou d’image, sans l’autorisation expresse son auteur ēMBē.

 

      

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Michael alias ēMBē est le créateur du site Photo-effect.com. Ca passion la photographie, son but partager ça passion et ces découvertes au plus grand nombre.